| PAE 1S à Toulouse les 27 et 28 mars 2008 :Textes d'élèves | ![]() |
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Dessin d'élèves de 1S Y.Bourne-Branchu, T.Danthery, G.Jullian, A.Soravia |
GUÉRIN Thomas 1Sa , JANCOVICI Charles Antoine 1Sa , JOULIE Adrien 1Sc Tout commence ce jeudi 27 mars au petit matin, où nous avons rendez-vous à 5h 15. Après le chargement de nos bagages, nous prenons place dans le car pour un long, fastidieux, ennuyeux, laborieux et monotone voyage routier. Chaque élève ainsi que chaque professeur s'occupe comme il peut : sommeil improvisé, jeu de carte, chahut, écoute de musique... L'équipe pédago-éducative a même eu l'extrême amabilité de nous passer le film « Le Mexicain ». Afin de nous soulager et de permettre au chauffeur de se reposer, nous faisons de multiples arrêts sur les aires d'autoroute dont l'une d'elles pour nous restaurer avec notre « repas sur le pouce » (autrement dit : un pique-nique). Après sept heures de bus nous voilà donc devant cette fameuse première visite : les usines de montage d’Airbus. Nous avions reçu peu d’informations concernant cet épisode, c’est donc paradoxalement avec peu de curiosité que nous descendons du car sur le parking. Nous notons que les photos sont interdites, ce qui nous met dans de bonnes conditions pour apprécier la visite. Celle-ci se déroule en plusieurs phases. La première concerne l’explication des différents tests effectués sur le dernier modèle de la firme : l’A380 un avion de ligne civil gros-porteur long-courrier quadriréacteur à double pont. Après vingt minutes d’exposé, de propagande plutôt, mettant en valeur les multiples avantages de ce transporteur, nous retournons dans le car : direction les usines de montage à proprement parler. Une rapide explication de la provenance des pièces qui constituent un A380 et nous prenons l’ascenseur afin d’avoir une vue complète sur la chaîne. Arrivés à destination, une vue gigantesque s’offre à nos yeux : trois A380 dans un hangar de plusieurs hectares de surface, en pleine phase de montage. Extraordinaire vision atypique que celle-ci, nous nous rendons compte de la taille particulièrement imposante de l’engin, surtout quand la guide nous fait remarquer que le petit système anti-vortex aux extrémités des ailes mesurent 2 mètres de haut… Une seule pensée nous vient à l’esprit : « Ah ok… ». Un court clip nous est proposé montrant les étapes de l’assemblage de l’A380 ainsi que les différentes anecdotes de la guide : « les deux parties principales sont rivetées sur 40 centimètres » ou encore « un couple de siège coûte 50 000 € ». Quel enthousiasme alors, quelle fierté d’être français de pouvoir dépasser le capitalisme d’outre-atlantique ! Nous quittons alors le hangar de montage pour nous diriger vers une antiquité, une légende, un exploit de coopération franco-anglaise : le Concorde, l’avion de ligne supersonique. Exposé en plein air, c’est avec un pincement au cœur que nous découvrons véritablement ce magnifique spécimen. Nous pouvons entrer à l’intérieur. Nous découvrons un environnement assez serré, passons à travers les différents panneaux de commandes. C’est un autre style d’avions que les usuels avions de ligne. Le couloir principal est démesurément long. Nous sortons après un dernier regard à l’énigmatique cabine de pilotage. La visite se termine sur le parking. Nous n’avons plus qu’à attendre l’autre groupe qui commence sa visite quand nous la terminons. Le ciel est de mauvais augure. Dernière étape de la journée, l'hébergement. Celui-ci est censé être une auberge de jeunesse (nous nous attendions au pire). Mais, miracle ! Il s'agit en réalité d'une immense propriété : « Le domaine d'Ariane ». Nous nous installons dans nos chambres de quatre ou cinq personnes. Puis, après un petit temps de repos, vient l'heure du souper. C'est avec l'estomac légèrement dilaté que nous reprenons le car pour terminer cette petite soirée par une « mini croisière » fluviale sur la Garonne. Cette dernière se révèle en fait être un canal de quelques mètres de largeur. Heureusement, un commentaire très didactique nous est proposé tout au long de la traversée. Malgré l'absence probante d'éléments culturels (le canal est prit en tenaille entre une autoroute et une zone industrielle), le guide réussit l'exploit de meubler continuellement l'espace sonore. Fatigués de cette interminable journée, la nuit fut agitée. Le lendemain, nous avalons notre petit déjeuner avant de nous rendre à la « Cité de l'Espace » de Toulouse. Dès notre arrivée, nous remarquons immédiatement une énorme fusée entreposée au milieu du complexe : c'est en fait une maquette en carton-pâte d'Ariane 5, fleuron de la coopération européenne en matière d'aérospatial. Les trois classes sont divisées en groupes de vingt personnes auxquels sont attribués un guide respectif. La visite démarre sous la pluie (visite pluvieuse, visite heureuse) par une maquette du fameux vaisseau spatial orbital russo-soviétique « Soyouz ». Malgré un premier vol en 1967, ce vétéran de l'espace est toujours en activité puisque qu'il « relaie régulièrement les équipages de la Station Spatiale Internationale (ISS) » d'après notre guide. Changement de pays, nous voyons, en pièces, un lanceur Ariane 1, précurseur d'une longue coopération au sein de la communauté européenne. La « Cité de l'Espace » possède même sa propre station Mir, faite à partir de vrais modules cédés par les russes. Après le déjeuner au restaurant de la Cité, nous visitons le musée, qui nous a permis de découvrir l'histoire de l'exploration spatiale, très tôt initiée par Wernher von Braun, et sa fusée V2, qui donnera naissance à la conquête spatiale dans les années soixante. À quatorze heure, nous nous rendons dans la salle IMAX© afin d'assister à un film en trois dimensions faisant l'éloge de l'ISS. Après cette captivante projection, il est déjà l'heure de repartir pour la Capitale de la Résistance, de la Gastronomie et des Gaules : Lyon, notre bonne ville. Sept heures de voyage retour et la boucle est bouclée, le PAE Toulouse 2008 se termine à 22h 30 GMT +1 au square Reverzy au 45°45' longitude Nord, 4°52' latitude Est. |
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Batiste Quéré 1Sc ; Claire Burny 1Sa ; Sarah Lemoine 1Sa et Cassandre Mossé 1Sa Nous avons tant attendu ces deux jours à Toulouse ! Les 27 et 28 Mars 2008 tous les élèves des classes de 1 ère S ont eu la chance de partir pour la « ville rose », célèbre pour être le siège de la société Airbus, et pour abriter sur ses terres la Cité de l’Espace. Alors qu’attendez-vous pour vous plonger au cœur du voyage, et partir à la découverte d’une firme européenne au succès international, sans oublier un petit passage au cœur de l’univers ? Jeudi 27 Mars : Il n’est que 5h45 et même s’il est très tôt l’excitation est à son comble... Durant le trajet, nous sommes passés au milieu de nombreux champs de vignes qui représentent une des activités principales de la région. Vers 13h30, nous arrivons enfin à destination, à Blagnac. Devant nous, se dressent d’énormes bâtisses grises, d’une hauteur équivalente à celle d’un immeuble de huit étages. Il s’agit du village Aéroconstellation entièrement dédié à l’assemblage final de l’Airbus A380. Dès notre arrivée, le ton est donné : « photographies interdites ! » Cela paraît logique, compte tenu de l’espionnage industriel et des enjeux économiques. Séparés en deux groupes, nous nous rendons dans une salle de commande, du type de celle où se sont effectués les tests de vérifications lors du premier vol de l’A380 en 2005. Vient ensuite la visite des chaînes de montage de l’A380 où peuvent être assemblés jusqu’à trois avions en même temps ! Vu de haut, c’est assez spectaculaire ; une fourmilière d’ingénieurs, techniciens et monteurs s’affère à la réalisation d’un bébé de 560 tonnes. Toutes les pièces ne sont pas produites sur le site ; en effet, elles sont fabriquées en France, Espagne, Allemagne et Angleterre puis transportées par voies fluviales, routière et Béluga (il s’agit d’un avion gros porteur, le transport à dos de cétacés n’étant pas commode). Certaines pièces, comme les moteurs Rolls-Royce, viennent même des Etats-Unis ! Nous pénétrons ensuite dans le Concorde présidentiel, s’il vous plaît. Cette belle mouette blanche est tout de même longue de 60 mètres ! Le cockpit est envahi de systèmes électriques et de calculateurs de bord mais il n’y a pas de places passagers ; il s’agissait effectivement d’un appareil destiné à des vols d’essais . Cette visite a vraiment été instructive ! Cependant, il est déjà 17 h et nous nous rendons au domaine d’Ariane, notre auberge de jeunesse. Après un dîner rapide, nous reprenons le bus pour une mini-croisière sur le canal du midi. Vendredi 28 Mars :
Le réveil est difficile et le lever matinal en a chamboulé plus d’un, mais le cœur vibrant d’excitation et l’esprit avide de savoir, nous partons pour la conquête de l’Espace, cette étendue d’Univers échappée de l’atmosphère terrestre. Nous appareillons, avec notre sympathique guide pour une croisière de 2 heures à bord d’engins spatiaux impressionnants. Le célèbre lanceur Ariane 5 semble prêt au décollage, il culmine dans le parc de la Cité de l’Espace à 53 mètres. Parmi nous, des vocations de futurs cosmonautes ou devrais-je plutôt dire spationautes se révèlent. La célèbre station spatiale russe MIR (photo ci-dessous), qui signifie « Paix » en langage cyrillique, est symboliquement liée à la conquête de l’Espace par l’Homme.
Puis nous pénétrons dans le musée où nous profitons d’un temps libre. Le musée est très ludique et attractif ; des jeux et questions sur l’Espace sont proposés aux visiteurs. Nous découvrons le premier satellite le russe Spoutnik, observons un fragment lunaire. Il est temps d’aller manger puis hop, c’est parti pour le visionnage d’un film qui retrace la vie des cosmonautes dans l’espace. Là-bas, la moindre action quotidienne devient un vrai casse-tête ; quand il s’agit par exemple de se laver ou de se nourrir ; essayez donc de manger des spaghettis dans une navette spatiale en prenant compte des lois de la pesanteur ! Le travail des cosmonautes est également mis en avant ; ils réalisent en effet de nombreuses expériences et en tant que mécaniciens de l’Espace, doivent réparer la station spatiale internationale, équipés d’une combinaison résistant à des températures de -150°C à150°C ! Il s’agit d’un travail de longue haleine, demandant des compétences pointues et de nombreuses heures d’entraînement en piscine. Malgré tout, le temps passe vite et nous quittons à regret la Cité de l’Espace, avec d’autant plus de nostalgie qu’il nous faut retrouver le bus pour 7 heures de trajet. Et voilà, c’est ainsi que s’achève notre épopée…Nous rentrons à Lyon, des souvenirs et des connaissances nouvelles plein la tête. Nous tenons naturellement à remercier nos professeurs qui nous ont accompagné (et supporté !) durant ce PAE. |
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LOLOM François, SANTOUL Jérôme , MARSAULT Jean 1SA, MARTINOD Marc-Antoine 1SB De l'avis général, le lever est le pire événement du voyage. Des groupes d'élèves traînent leurs valises dans les soutes des cars. Ils sont animés par une conversation qui fait l'unanimité : « zzzz... ronfl... zzzzz.... ». Les cars remplis, ils démarrent. Par un phénomène curieux qui fait que les élèves se « (re)réveillent » en même temps que le jour, chacun tente de prendre ses aises dans les étroites places qui leur sont réservés. Pour notre part, une fois établis, nous nous livrons à des occupations diverses et variés : « full aux as par les rois ! » ou « Mets ton MP3 moins fort ! » ou « Touche pas à ma gâche pendant la pause ! ». A midi, l'appel du ventre se faisant particulièrement insistant, les cars s'arrêtent sur une aire d'autoroute qui, (oh bonheur !) nous offrent des infrastructures pour un pique-nique. Une fois les ventres remplis et les vessies vides (Le tout sous le contrôle d'un chronomètre très précis), les 1 eres S reprennent leur épopée vers Toulouse. Nous arrivons à proximité de l'usine d'Airbus. Les cars s'arrêtent devant une boutique souvenir de l'usine afin de prendre connaissance des diverses consignes de sécurité, pour éviter d'avoir à visiter la section « Sécurité ». Après une petite attente, un guide nous nous fait visiter l'usine et nous explique différents aspects de l'A380 tel que ses dimensions, ses ventes, qui fabrique quoi... Le temps passe vite surtout lorsqu'il est meublé par des remarques absurdes de quelques, comme on dit dans le jargon ado, « grandes gueules ». Ensuite nous avons eu le privilège de voir l'intérieur du premier concorde qui a d'ailleurs servi d'avion présidentiel sous Giscard D'Estaing tel qu'on l'a laissé (avec ses instruments de tests notamment) depuis la fin des années 90, sur une pelouse du site. Nous déplorons que l'avion soit en train de rouiller à l'extérieur et que l'air de l'intérieur est une antiquité des années 90 (d'où une forte odeur de renfermé). Toutefois, la visite fut fort intéressante, agréable et bien organisée : c'est l'essentiel. Une fois que nous n'avons plus que des A380 dans les yeux, nous reprenons le car en direction du lieu où nous passerons la nuit. Il offre un bon confort : il est spacieux, aéré et agréable. Les chambres sont de grandes tailles et même à 5 dedans, on ne sent pas à l'étroit. La soirée qui commence n'est pas moins riches en évènements, on sent tout de suite deux clans se former : ceux qui voudront dormir cette nuit et ceux dont cette idée les répugnent (et ce sont toujours les mêmes qui on gain de cause...). A présent, voyons la partie du programme qui prépare au sommeil : la balade sur la Garonne. Malheureusement en crue, la croisière a eu lieu sur le canal du midi datant du XVIIe siècle. Le décor était tout à fait médiocre : une autoroute d'un côté et des murs tagués ainsi que des vieilles bâtisses en ruines de l'autre. L'eau était boueuse et de temps en temps, on pouvait apercevoir des bouteilles usagées et même une poubelle flotter dans le canal !! Ne parlons pas des rats et des ragondins qui couraient sur la rive. Fort heureusement, les commentaires du guide étaient, intéressants et suffisamment ironique pour augmenter le niveau de la qualité de la sortie. Nous avons pu également constater que les déchets des Toulousains sont vraiment nauséabonds, lorsque nous sommes passés devant une usine qui les récoltaient alors qu'elle se situait à quelques centaines de mètres de nous. Une fois rentré, les corps douchés et les dents brossées, nous nous endormîmes dans la quiétude d'un bon lit douillet et dans les jurons pour celui qui retrouva son lit en portefeuille sans monnaie malheureusement ... Le lendemain, après une longue nuit de sommeil, les premières S, réveillés par leurs professeurs, se dirigent machinalement vers leur objectif primaire : La nourriture. A 9h15, le petit déjeuner macère et les chambres sont normalement rangées (ou rangées normalement, c'est comme on veut), nous pouvons remettre les bagages dans la soute et nous diriger vers la cité de l'espace. La première chose qui frappe, c'est la présence sur le site, d'une Ariane V grandeur nature ! Une fois arrivé, nous avons débutés par une visite guidée d'une heure puis nous avons pu nous promener en électrons libres dans toute la cité jusqu'à l'heure du repas. Une fois rassasiés, nous nous sommes dirigés vers le clou du spectacle : L'IMAX, cinéma en 3D, et ayant pour programme un film sur la station Spatiale Internationale : ISS. Le film était tellement réaliste que lorsqu'un spationaute vous lance une Smarties dessus, 70% des élèves tentent de la gober ! Notre périple s'achève donc sur ce fabuleux spectacle et à la perspective d'un morne retour d'environ 7 heures de car... Notre seul réel regret aura été l'aspect du ciel pendant le voyage : gris. |
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Voyage à Toulouse des 1°S par Valentine BERGE, Elise CALENDER, Maëlle MAISONNEUVE et Coralie RUEL. Jeudi 27 Mars : Airbus, croisière sur le canal latéral à la Garonne Un joyeux départ avant l’aube, qui a donné un ton festif au reste du voyage. Un petit parcours en car de 7 heures durant lequel la faim fut très présente dans de nombreux esprits. Puis la pause déjeuner tant attendue arriva et la sortie du pique-nique provoqua immanquablement une bruine persistante. Et enfin, au grand soulagement de nos muscles endoloris, la ville de Toulouse s’est offerte à nos yeux. Après quelques détours, nous sommes parvenus à la fin de notre périple, le centre d’Airbus. Nous avons alors débuté une visite guidée qui nous a permis de tout apprendre sur ce géant des cieux qu’est l’A380. Celui-ci, avec ses dimensions disproportionnées peut transporter plus de 525 passagers. Nous nous demandions comment cet avion de 24m de haut, de 73,3m de long et de 79,8m d’envergure, parvenait à s’envoler dans les airs. En voyant ce chef-d’œuvre de la technologie de pointe, nous nous sommes senties fières d’être françaises, même si l’A380 est le fruit d’une collaboration entre plusieurs pays européens qui ont su mettre en commun leurs compétences technologiques et humaines afin de créer cette merveille de l’aéronautique. Nous avons eu ensuite le plaisir d’effectuer la visite du Concorde, avion effilé de 63m de long. Quelle chance de pouvoir nous asseoir dans les sièges en cuir de cet avion de luxe, capable de voler à Mach 2,2 (2200km/h). Cet avion présentait de nombreux avantages, sa vitesse bien sûr mais également son service haut de gamme avec des mets préparés par un grand chef et servis dans de la vaisselle en porcelaine. Et tout cela pour la modique somme de 8000$ le billet aller-retour Paris- New York. La visite s’est terminée par un passage obligatoire à la boutique de souvenirs. Nous avons pu ensuite découvrir notre logement, et alors que nous sortions du car, notre regard et surtout notre ouïe furent attirés par le vol du fameux A380, une belle surprise ! Mais pas le temps de rêver, nous avons dû nous répartir dans les chambres et faire nos lits. Enfin l’heure du repas arriva vite et nous avons eu le plaisir de goûter à une spécialité locale : le cassoulet. Le ventre un peu trop plein et la petite fraîcheur du soir ne nous incitaient pas à sortir, mais nous avons quand même repris le bus pour effectuer la dernière activité de la journée. C’est ainsi que sous une légère pluie, nous avons embarqué à bord d’une péniche nommée la BALLADINE. Hélas, la Garonne étant en crue, nous n’avons pu voir que le canal latéral. Il faut avouer que les paysages que nous avons pu voir ne valaient pas ceux de l’intérieur de la ville de Toulouse. En effet nous avons eu la chance de voguer entre le périphérique de la ville et des usines ou stations d’épurations. Par chance, quelques ragondins ont tenté de nous accompagner, ils furent la seule attraction de cette ballade, dommage qu’ils furent si rares. Cependant nous avons hérité du meilleur guide de la région. En effet il a réussi à nous décrire pendant près d’une heure ce paysage pour le moins désertique. Il faut reconnaître que sa connaissance du canal et de son histoire était époustouflante et que son commentaire très exhaustif incitait à la découverte. De plus son accent chantant ainsi que le rythme de ses paroles, qui s’accordait à celui du bateau, nous berçaient et sans la pluie beaucoup se serait endormis. Cependant ceux qui ont su l’écouter, ont pu apprécier les petites notes d’humour ainsi que les commentaires piquants qu’il a distillé tout au long de la visite. La balade terminée, il ne nous restait plus qu’à rentrer et à nous glisser sous les chaudes couvertures qui nous attendaient. Cependant pour beaucoup ce retour à l’auberge de Diane ne signifiait que le début d’une longue nuit de rigolade passée entre amis. Vendredi 28 Mars : La Cité de l’espace Le vendredi, au matin, après une courte nuit pour certains, nous nous sommes rendus à la cité de l’Espace, un parc destiné à nous faire connaître, comprendre et revivre l’aventure spatiale des hommes, qui a commencé il y a près de 50 ans . La visite guidée du site nous a permis de découvrir une réplique de la fusée Ariane 5 et d’en connaître plus à son sujet. Celle-ci atteint une hauteur de 53 mètres de haut et un poids d’environ 700 tonnes, dont 85% de carburant. Notre guide nous a expliqué le rôle des différents satellites en orbite autour de la Terre : les satellites géostationnaires qui sont des satellites de télécommunications ; les satellites G.P.S ; mais aussi les satellites météosat … etc. Ces appareils, invisibles depuis la Terre, nous offrent pourtant chaque jour plus d’informations sur notre planète et un confort dont nous ne pouvons plus nous passer ! Le parc proposait également plusieurs étages d’expositions, présentés sous forme d’expériences manuelles, d’observations diverses dans une ambiance particulièrement réaliste… Nous avons trouvé cette matinée très enrichissante car ces activités nous ont permis de découvrir l’espace de façon vraiment ludique. Le rêve aérospatial a malheureusement été interrompu par le repas très attendu de tous! La plus belle expérience de cette journée restera sans aucun doute la dernière. Nous avons eu la chance de pénétrer dans la salle de cinéma IMAX afin de visionner « Space Station 3D », un film en relief tourné dans l’espace. C’est à l’aide de lunettes spéciales que nous avons pu « vivre » chaque instant de la construction de la station spatiale internationale, en nous mettant dans la peau d’astronautes. Le film d’un réalisme absolu nous a tous fait voyager au-delà de l’imaginable et a gravé dans chaque mémoire un souvenir extraordinaire et inoubliable : 45 minutes de film dont nous sommes sortis la tête dans les étoiles et l’esprit embrumé de rêves de découverte ! Revenues à Lyon, nous nous sommes senties quelque peu nostalgiques de ce séjour, mais il faut avouer que nous étions épuisées et que nous n’aurions pas tenu très longtemps à ce rythme. Ainsi, nous pouvons dire que ce voyage merveilleux restera comme un des meilleurs moments de notre scolarité. De plus l’excellente ambiance qui régnait ne peut que nous laisser le meilleur souvenir qui soit !!! |
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Compte-rendu du PAE à Toulouse des Premières Scientifiques Par BOUQUEREL Laure, D’ABZAC Aude, ESPINOUSE Stéphanie, POIRIER Klervie, 1 ère SC Les 27 et 28 Mars 2008 A 5h15, nous sommes arrivés au square Reverzy, ensommeillés mais tellement impatients de partir : direction Toulouse! Après 7h de car –ce fut long !-, ponctuées de quelques arrêts, nous avons aperçu la pointe d’une fusée indiquant notre arrivée imminente... Le car s’est arrêté, enfin! Nous nous sommes séparés en deux groupes afin de visiter le complexe Airbus. Tout d’abord, le guide nous a présenté une reconstitution de la salle de contrôle lors des essais de nouveaux avions, une étape absolument nécessaire et qui nous a étonnés par sa complexité. Nous avons ensuite fait le tour du domaine d’Airbus, le guide nous indiquant les contours des différents bâtiments, répartis sur environ 50 hectares. Puis, nous avons admiré trois A380 au cours de leur assemblage dans un hangar, les différentes parties les constituant provenant de divers pays d’Europe tels que l’Allemagne, l’Espagne, la Grande-Bretagne...
Après quelques minutes de car, nous avons eu la chance d’apercevoir le célèbre oiseau blanc qui dépasse la vitesse du son, une véritable œuvre d’art : le Concorde! Nous sommes alors entrés dans ce prestigieux appareil, et avons été surpris par l’étroitesse des couloirs. Pensez qu’il y a quatre sièges par rangée dans un Concorde, par rapport à plus d’une dizaine dans un A380 !
Après cette visite aussi enrichissante que passionnante, nous sommes partis en direction du domaine d’Ariane, l’auberge de jeunesse située non loin de là. Nous nous sommes installés, puis avons dîné : un cassoulet nous attendait! Une fois rassasiés, et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, nous étions sur une péniche le long d’un canal de la Garonne, à l’affût des ragondins... Vers 22h15, nous sommes retournés au domaine d’Ariane pour profiter d’un repos bien mérité! Le lendemain, nous nous sommes réveillés, prêts à partir pour le lycée, mais quelle surprise! Nous étions en pleine campagne et la Cité de l’Espace nous ouvrait ses portes... A 9h30, donc, nous avons posé le pied à terre à la Cité de l’Espace : un petit pas pour les premières scientifiques mais un grand pas pour leurs connaissances!
Tout d’abord, un guide nous a présenté une reproduction grandeur réelle de la fusée Ariane 5 : 56 mètres de haut!
Puis nous avons fait un tour du parc : nous avons pu observer diverses reconstitutions, ainsi qu’une représentation du système solaire.
Enfin, notre parcours nous a menés au pied du prototype de la célèbre station MИP –signifiant « paix »-, que certains d’entre nous ont pu visiter.
Nous avons également pu profiter du musée de la Cité de l’Espace, qui comportait de nombreuses expériences que nous pouvions faire, comme la simulation d’un décollage, des prévisions de la météo.... C’était très ludique!
Mais cette matinée chargée en découvertes nous a donné de l’appétit! Nos pas se sont alors dirigés vers la cafétéria de la Cité où nous nous sommes restaurés.
Dernière activité : le cinéma 3D! A travers nos lunettes, nous avons pu observer, comme si nous étions présents, l’entraînement intensif des spationautes, puis leur vie à bord de la station spatiale. Les qualités nécessaires pour être spationaute nous sont apparues clairement : le courage, la détermination, mais aussi l’improvisation et le sang-froid!
Sur ce, le car nous attendait pour rentrer à Lyon... Nous avons gardé de ce voyage un excellent souvenir, et nous remercions également les organisateurs et les accompagnateurs. |
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